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Interview – Anélie Hart et Male Mundi

Aujourd’hui, je vous fais découvrir Anélie Hart, une auteure auto-publiée qui travaille actuellement sur sa série littéraire, Male Mundi. Comme vous l’aurez peut-être remarqué, je n’interview que des personnes dont j’apprécie le travail et que j’adore, c’est pourquoi je me suis naturellement tournée vers elle pour cet interview.

Sans plus attendre, je vous laisse la découvrir !

Anélie Hart est-il ton vrai nom ou un nom de plume ? S’il s’agit d’un pseudo, peux-tu nous parler de sa signification ? Et pourquoi avoir choisi un nom de plume ? 

Anélie Hart est mon nom de plume. J’ai décidé de séparer ma vie privée de ma vie d’auteure. Je trouvais cela plus simple à gérer de cette façon. Bien entendu, mon identité n’est pas non plus secrète mais je préfère ne pas la communiquer. Quant à sa signification, je me suis amusée à faire une sorte d’anagramme de mon véritable nom. Au final, je trouve que cela sonne plutôt bien, non ?

D’où te vient cette passion d’écrire ?

J’ai toujours aimé écrire et m’inventer des histoires, y compris le soir en m’endormant. C’est naturellement que je me suis mise aux forums RPG, histoire de développer des personnages que j’ai inventé, et de les voir évoluer. Puis, j’ai décidé de me mettre à écrire une véritable histoire, un roman duquel je ne serais plus dépendante d’une autre personne.

Parle-nous de ton roman Male Mundi, Tome 1. 

Le Tome 1 de Male Mundi prend place en 2018, au cœur de Rome. On est plongé dans un monde surnaturel dans lequel tente de cohabiter difficilement vampires, lycanthropes et sorciers. La paix est fragile, et les tensions ne vont faire que s’accroître quand une nouvelle menace s’abat sur le Monde Caché. Les cinq protagonistes principaux vont devoir lutter ensemble pour contrer cette menace, mais aussi se battre contre leurs propres démons. Certains y arriveront mieux que d’autres.

Comment est né ton roman Male Mundi ? Quelles ont été tes inspirations ? Pourquoi avoir choisi l’Italie comme place de l’intrigue ?

Comme je le disais, j’ai participé à une époque à des forums RPG. Il y a six ans de cela, mon copain et moi avions créé un forum totalement imaginé. Quatre ans plus tard, j’ai décidé de me replonger dans ce monde, de me l’accaparer et de le remodeler de sorte qu’en naisse Male Mundi. Les personnages ne sont plus les mêmes, les ennemis non plus tout comme l’univers qui a bien changé. Mais c’est ce qui m’a inspiré. Ensuite, si j’ai choisi l’Italie, c’est pour une raison toute simple. J’en avais marre de voir les grandes sagas se dérouler aux USA ou en Angleterre. J’ai décidé d’innover, et j’avais toujours rêvé de découvrir Rome. D’ailleurs, j’y suis allée l’été dernier. Il me fut étrange de marcher dans les pas des personnages de Male Mundi, mais j’en sors avec plus d’influence encore.

En dehors de cette série prometteuse, as-tu d’autres projets en cours ? Souhaites-tu en parler ? 

Oui et non. Pour l’instant, j’aimerai me contenter de cet univers, de l’exploiter autant que possible. J’ai pour projet une trilogie qui fera suite à celle-ci, mais une dizaine d’années plus tard. J’aimerais également écrire un livre sur le passé des Aînés ainsi qu’un du point du vue d’un des personnages principaux. Mais je vous garde bien de qui il pourrait s’agir.

Nous avons tous des rêves et des aspirations. Rêverais-tu un jour de vivre de l’écriture ou s’agit-il pour toi d’une quête impossible (ou qui ne t’intéresse pas) ?

Si je pouvais en vivre, ce serait vraiment parfait, non ? Mais pour l’instant, il s’agit plus d’une passion. J’aime pouvoir me dire que j’ai été jusqu’au bout de mon projet, que je suis allée jusqu’à sortir ce livre et que les prochains sont en route. Si un jour, je venais à avoir assez de temps pour totalement m’investir dans l’écriture, que soit par les réseaux sociaux, la publicité ou encore les salons, oui je le ferais. D’ici là, je me contente de ce que j’ai.

Pourquoi avoir choisi l’auto-édition ?

Je dirais que je ne me sentais pas légitime de prime à bord. Male Mundi est mon premier livre, et je me disais que jamais aucune maison d’édition ne voudrait d’une trilogie d’une auteure inconnue. Puis, j’ai vu le côté pratique de l’auto-édition. Nous sommes maître de notre récit, nous la gérons comme bon nous semble. Personne n’est derrière soi pour nous dire quoi changer.Peut-être qu’un jour j’envisagerai de démarcher les Maisons d’Edition, mais pour l’instant, ce que j’ai me suffit.Cependant, il n’est pas toujours facile de se faire remarquer quand on est auto-édité, le manque de ressources y jouant beaucoup.

As-tu une quelconque expérience avec des maisons d’édition (anecdotes, échanges, etc.) que tu aimerais partager ? 

Oui, une. En Février 2019, j’ai quand même tenté le coup avec des maisons d’éditions. Trouvées sur internet, elles me semblaient de bonne facture. Alors j’ai tenté à cinq d’entre elles. Sans viser les grandes maisons célèbres, je me suis dit : pourquoi pas ? Toutes m’ont répondu favorablement, toutes ont « aimé » mon travail. Seulement, toutes m’ont demandé d’avancer des frais inenvisageables (plusieurs milliers d’euros) pour me faire publier. C’est à ce moment-là que j’ai compris que j’avais à faire aux maisons d’éditions à compte d’auteur. Je me suis renseignée sur les forums, dans mon entourage, et tous étaient unanimes : à fuir. Chose que j’ai faite.

Quels sont tes auteurs favoris ? Ou les récits qui t’ont le plus marqué, car j’imagine que tu es également une lectrice ? 

J’aime beaucoup l’univers de J.K Rowling, sa façon de nous faire plonger dans l’univers des sorciers. Mais il y a également Cassandra Clare, dont l’univers m’influence encore bien des années après la sortie de The Mortal Instruments. En revanche, s’il y a un récit (ou plutôt une interview) qui m’a vraiment marqué, ce serait « Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu » de Sam Braun. Cette lecture m’a bouleversé et ce, plus de dix ans après que je l’ai lu. Cependant, je ne lis surement pas autant que je le voudrais, par manque de temps (mon travail me prenant beaucoup de temps et d’énergie).

Quelle est ta partie préférée dans l’écriture ? La création de l’univers, la trame, le brouillon, la correction, etc. ?  

Je dirais : tout sauf la correction ? En réalité, j’adore créer l’univers, imaginer les personnages, les intrigues et les liens entre eux. Et l’écriture en elle-même, voir les pages s’entasser au fur et à mesure que les doigts pianotent seuls sur le clavier.

Quel genre écris-tu en dehors du fantastique ? 

À vrai dire, je ne me suis jamais lancée dans l’exercice. Actuellement, je préfère l’imaginaire, le fantastique et n’envisage pas d’écrire dans un autre domaine. Sûrement parce que je ne lis peu voire pas du tout d’autres styles que le fantastique.

Quels défis aimerais-tu te lancer en termes d’écriture ? 

Je suis actuellement en pleine réécriture/peaufinage du Tome 2. J’aimerai l’avoir terminé et publié pour Juin. Ensuite, j’entamerai l’écriture du Tome 3. Mon plus grand défi en termes d’écriture, sera d’être plus régulière en matière de séance d’écriture. Parfois je n’écris pas pendant des semaines et d’autres, j’enchaine les chapitres en quelques jours.

As-tu d’autres passions dans la vie, en dehors de l’écriture ?

J’aime beaucoup le dessin. D’ailleurs, je m’y suis mise en dessinant les personnages de Male Mundi. Sinon, je n’ai guère de réelle passion si ce n’est de créer, dessiner et inventer toutes sortes de chose, qu’il s’agisse de personnages, de designs de forums ou encore de décors.

Des conseils pour les auteur(e)s en herbe ? 

Je ne m’estime pas comme étant quelqu’un de chevronné, alors je ne pourrais pas prétendre que mes conseils valent de l’or. Mais si je pouvais en donner un, ce serait de croire en ce que vous faites. D’écrire pour vous, et pas pour les autres. Il faut avant tout, que votre livre vous plaise à vous-même, sans quoi, il ne pourra pas plaire aux autres. Et surtout, faites-vous confiance.

Je suis fan des citations et de ce qu’elles m’apportent. Aurais-tu une citation inspirante à nous partager ? 

Pour rejoindre ce que je viens d’écrire plus haut, je dirais : « À l’école, quand on m’a demandé d’écrire ce que je voulais être plus tard, j’ai répondu « heureux ». Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question, je leur ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. » de John Lennon.

Un petit mot pour la fin ? 

Aimez ce que vous faites. Prenez du plaisir dans tout ce que vous entreprenez dans la vie. Car c’est seulement ainsi, que vous pourrez réellement être heureux.

Encore une fois merci à Anélie Hart d’avoir bien voulu se prêter au jeu de l’interview. N’hésitez pas à aller la découvrir sur les réseaux sociaux. Le tome 1 de Male Mundi est une lecture que je vous recommande ! 

Ou découvrir l’auteure : Twitter
Instagram
Male Mundi – Tome 1

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